L’autoconsommation photovoltaïque consiste, pour un producteur dit autoproducteur, à consommer lui-même, sur un même site, tout ou partie de l’électricité produite par son installation solaire, instantanément ou après stockage. Ce régime est défini aux articles L. 315-1 et suivants du Code de l’énergie, qui distinguent l’autoconsommation individuelle de l’autoconsommation collective, lorsque plusieurs producteurs et consommateurs liés au sein d’une même personne morale échangent de l’électricité à l’intérieur d’un même bâtiment. Le surplus non consommé peut être injecté sur le réseau et racheté : depuis l’arrêté du 1er juin 2026 modifiant celui du 6 octobre 2021, la prime à l’autoconsommation a été supprimée et remplacée par un tarif d’achat unique du surplus, fixé à 1,1 c€/kWh hors taxes et indexé de 2 % par an ; les installations raccordées avant cette réforme conservent leurs conditions contractuelles d’origine. Ce mécanisme se distingue de l’installation photovoltaïque elle-même, décrite dans notre fiche dédiée, l’autoconsommation désignant le mode de valorisation de l’électricité produite plutôt que la technologie.
À retenir : L’autoconsommation photovoltaïque permet de consommer sa propre électricité solaire ; depuis juin 2026, le surplus est racheté à tarif unique, sans prime.
Pour aller plus loin
- À lire sur le site : Photovoltaïque — Définition
- À lire sur le site : Installation de bornes de recharge électriques et de panneaux photovoltaïques pour les collectivités territoriales
- Source officielle : Légifrance — Chapitre V : L’autoconsommation (articles L. 315-1 à L. 315-8 du Code de l’énergie)
- Source officielle : Légifrance — Arrêté du 1er juin 2026 modifiant l’arrêté du 6 octobre 2021 (conditions d’achat du photovoltaïque)

